Livre de raison des Séjournet 2

  • Tome 2 | Fonds documentaire

    AVANT-PROPOS

    Les archives et documents iconographiques forment le deuxième tome du 'Livre de raison des Séjournet’. Ils proviennent des collections privées, de sources autorisées ou publiques.

    Ce fonds est structuré autour de trois thèmes, dont les sujets sont présentés par ordre chronologique, du plus ancien au plus récent :

    Les fiefs, seigneuries et châteaux

    Les documents-portraits

    Le patrimoine


    Eric de Séjournet de Rameignies

    Livre de raison des Séjournet | tome 2 | FONDS DOCUMENTAIRE Édition | Eric de Séjournet © 2010-2017
  • Plan du tome 2

    Avant-propos

    Plan du tome 2

    Fiefs, seigneuries, châteaux

    Bétissart à Ormeignies

    Cantaraine à Mainvault

    Le Quesnoy à Blicquy

    Rameignies à Beloeil (ult.)

    Ghyssegnies à Pipaix

    Malmaison à Tourpes

    Ter Schelde à Destelbergen


    Documents-portraits

    Jacques Séjournet (ca 1610-1662), 36ème Abbé de l’Abbaye Notre-Dame de Cambron

    Victor de Séjournet de Rameignies (baron), bourgmestre de Rameignies (1798-1881)

    Victorine de Séjournet de Rameignies, héritière de Crèvecoeur (1823-1864)

    Céline de Séjournet de Rameignies (1825-1856)

    Albert de Séjournet de Rameignies (baron), bourgmestre de Rameignies (1830-1903)

    Clotilde de Séjournet de Rameignies (1833-1904)

    Oscar de Séjournet (1841-1926), sénateur

    Hervé de Séjournet (1842-1920)

    Zoé de Séjournet (1844-1883)

    Amédée de Séjournet de Rameignies, bourgmestre de Pipaix (1855-1928)

    Léon de Séjournet de Rameignies (1857-1936)

    Marguerite de Séjournet de Rameignies (1859-1899)

    Blanche de Séjournet de Rameignies (1869-1942)

    Albert de Séjournet de Rameignies, major de cavalerie (1880-1967)

    Yvonne de Séjournet de Rameignies (1885-1971)

    Christian de Séjournet de Rameignies (1889-1945)

    Antoinette de Séjournet de Rameignies (1899-1916)

    Suzanne de Séjournet de Rameignies (1900-1981)

    Françoise de Séjournet de Rameignies (1908-2000)

    Baudouin de Séjournet de Rameignies (1918-1990)


    Patrimoine

    La Charte-loi de Bétissart (1411)

    « Des biensfais Jehan Séjourné »

    « Extraict d’un vieu livre »

    Les sceaux (1447-1617)

    Meuble aux armes de Jacques Séjournet (1649/1661)

    Diplôme de reconnaissance de noblesse (1816)

    Blason (1816)

    Diplôme de baron (1822)

    Blason (1822)

    Un "Livre de Raison" des SEJOURNET, notable lignée féodale du pays d’Ath (Léo Verriest, 1944)

    Généalogie de la famille de Séjournet de Rameignies (Baron Edgard Forgeur, 1976) (ult.)

    Livre de raison des Séjournet | tome 2 | FONDS DOCUMENTAIRE Édition | Eric de Séjournet © 2010-2017
  • Bétissart à Ormeignies

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    1608 | 'Topographie et plan du Chasteau de Bettissart
    avec partie du village, 
    gardins, prets, pastures, fossés et terres labourables y adiacens'
     
    [FOR1976]

     

    Bétissart est un hameau du village d’Ormeignies près d’Ath. Au fond de la rue du Sart, se dresse un ensemble de bâtiments rappelant la splendeur de cette ancienne seigneurie.

    Le nom de Bétissart [Wikipedia] apparaît en 1161 [LEC4]. Il signifie le sart (terrain boisé défriché pour la culture) de Bertin ou d'Albert. Les formes les plus anciennes sont Albertissarto (1161), Bétinsart (1235) ou Biétinsart (1385). C'est un essart de l'alleu de Chièvres.

    À la fin du XIIIème siècle, la terre de Bétissart passa à la famille de Hauscy.

    Selon Félix Hachez (HAC1895), Jehan Séjournet (1) devint seigneur de Bétissart à Ormeignies en 1394. Maurice Van Haudenard, historien à Ath, écrit que la « famille Séjournet, de Valenciennes » avait acquis la terre de Bétissart « en 1394, de Moriel d’Astices, époux de Jenne de Hauscy, fille d’Alexandre et d’Isabeau de Lalaing » [HAU1921].

    Berceau des Séjournet durant quatre générations, Bétissart entra dans l’histoire juridique médiévale quand, le 15 novembre 1411, Jehan Séjournet (1) accorda la Charte-loi de Bétissart.

    L’original de la Charte-loi de Bétissart du 15 novembre 1411 fut perdu lors de « l'incendie du Dépôt des Archives de l'Etat à Mons, le 16 mai 1940 », écrit Daniël Leclercq, professeur d’histoire à l’Institut Provincial d’Ath. Maurice Van Haudenard, historien, avait heureusement copié le registre, intitulé "Registre des seigneurs justiciers qui ont demandé de nouvelles loix au chef-lieu de Mons de 1396 à 1426" [HAU1943]. On y trouvait notamment les "lois de chef-lieu" des seigneuries de Bétissart (fol. 36) et d'Ormeignies (fol. 65 v°).

    "Les chartes-lois sont des sortes de contrats passés entre les populations rurales et leurs seigneurs. Elles sont en fait la mise par écrit des droits et obligations de chacune des parties en cause, l'entérinement des coutumes8. Ce texte essentiel dans la vie des hommes du Moyen âge réglait une série de situations extrêmement variées et souvent quotidiennes. Des articles traitent des querelles, plaintes, injures, témoignages. La protection de la propriété privée (champs, pâtures, bétail) ou publique était assurée notamment par des corvées pour remettre en état les chemins. La qualité du pain et de la viande était contrôlée. Les élections d'un garde-champêtre, d'un garde forestier, des percepteurs d'impôts (droit de terrage, droit de tonlieu) sont prévues. Les débits de boissons (vin, cervoise et autres breuvages) sont réglementes et taxés. On ne peut pas y jouer aux dés ni y tenir une maison de débauche. Les poids et mesures doivent être contrôlés à Mons où sont conduits en prison ceux qui injurient les échevins dans l'exercice de leur fonction (c'est le seul cas d'emprisonnement prévu par la charte-loi). Il est certain que ce genre de texte nous renseigne de façon plus ou moins précise sur le genre de vie de nos ancêtres, d'autant plus que les documents sont relativement rares à ce sujet", précise Daniël Leclercq.

    La descendance de Jehan Séjournet (1) hérita Bétissart. Son fils Jehan (1.1), son petit-fils Jacques (1.1.4) et son arrière-petit-fils Joachim (1.1.4.6) en devinrent successivement le seigneur.


    DATES CLEFS ET ÉV
    ÉNEMENTS FAMILIAUX A BÉTISSART

    27 janvier 1418 | Jean Séjournet (1.1.1) naît au château de Bétissart à Ormeignies († à l'âge de trois mois, inh. à Ormeignies).

    septembre 1439 | Marguerite Parti, épouse de Jehan Séjournet (1.1), décède au château de Bétissart et est inhumée à Saint-Julien à Ath. 

    19 mars 1445 | Elaine Séjournet (1.1.4.1), fille de Jacques, naît château de Bétissart

    1er mai 1446 | Marguerite Séjournet (1.1.4.2) naît 'en l'Hostel du dit Bettinsart’

    27 novembre 1447 | Jean Séjournet (1.1.4.3) naît au château de Bétissart, bp à Ormeignies

    26 mars 1449 | Jessé Séjournet (1.1.4.4) naît au château de Bétissart († à l'âge de quatre mois et gît devant Saint-Ursmer en l'église d’Ormeignies). 

    7 septembre 1450 | Sebille Séjournet (1.1.4.5) naît au château de Bétissart, bp en l'église d'Ormeignies

    8 octobre 1452 | Joachim Séjournet (1.1.4.6) naît à Bétissart, bp à Ormeignies

    16 novembre 1453 | Isabeau Séjournet (1.1.4.7) naît au château de Bétissart ('Elle vécut huit jours, et gist à Ormeignies, devant Saint-Ursmer’)

    2 mai 1455 | Jacques Séjournet (1.1.4.8) naît au château de Bétissart († à la Saint-André en l'an 1457)

    28 avril 1456 | Escuier Jacques Séjournet (1.1.4) est mentionné comme seigneur de Bétissart.

    30 janvier 1483 et 29 janvier 1487 | Joachim Séjournet (1.1.4.6) est qualifié seigneur de Bétissart. Joachim Séjournet et Jenne de Montigny eurent seize enfants, tous nés à Ath, sauf les troisième, quatrième et cinquième, nés à « Bettinsart », tous cités dans le Livre de raison avec leur parrains et parraines.

    octobre 1483 | Janet Séjournet (1.1.4.6.3) naît à Bétissart, bp en l'église Monsr Saint-Ursmer, à Ormeignies 

    1484 | Jacques Séjournet (1.1.4.6.4) naît à Bétissart « le jour des âmes de 1484 », bp à Ormeignies († en juillet 1494, inh. à Ath)

    5 avril 1487 | Fastré Séjournet (1.1.4.6.5) naît à Bétissart, le jour de « St Marcque » († en janvier 1498, inh. en « l'attre St Julien »)

    1469 | Ormeignies compte 59 'feux' [MAT1]

    23 janvier 1502 | Etablissement du nouveau cartulaire des fiefs du Hainaut : Joachim Séjournet (1.1.4.6) donne le dénombrement de Bétissart, dont une copie existe à la Bibliothèque Royale, Manuscrit Goethals, n°318. Joachim y déclare tenir de Guillaume de Croy, chevalier, seigneur de Chièvres « Ung fief liege, nommé la terre et seigneurie de Bétissart, se comprendant en une maison, motte, édifice, grange, estable, bassecourt, encloze, de fosséz, en cens, en rentes d'argent, d'avoine, de chappons, en dépouilles ... de bled, en terres ahanables, préz, bos, yauwes, pastures, gardin, en droits de terraiges courant sur plusieurs héritages en droit de meilleur catel, et en toutte justice et seigneurie haulte, moyenne et basse ». Bétissart comprenait en outre huit arrières-fiefs situés à Vellereille-le-Sec, à Blicquy, à Irchonwelz, à Chièvres, et à Bétissart même. Dans la description du quatrième arrière-fief, on parle du chemin « menant à la maladrie de Bétinssart ». Y avait-il une léproserie à Bétissart au début du XVIème siècle ?

    1504 | Joachim Séjournet (1.1.4.6) se dessaisit de Bétissart, qui comprend huit arrières fiefs, au profit des Lhermitte [FOR1976].

    Martin Lhermite épouse en premières noces Marie de Maulde. Le couple est prospère. « De ce mariage escheurent aux dits conjoints beaucoup de moyens, argent contant, héritages et autres ... Ces biens, ils les rempléarent en la terre de Bettissart, laquelle depuis ils ont fort augmentée, faisant édifier la Rouge-Maison, hostellerie fort renommée [située à la croisée du chemin d'Ath à Condé et du chemin de Chièvres à Ligne, du côté du midi], joindant aussy une chapelle à l'honneur de madame Saincte-Anne.» [HAC1895]. Voici donc la première mention de la Rouge-Maison, appelée plus tard Rouge Ferme ou simplement 'La Rouge'.

    Une description, sommaire mais intéressante, de la seigneurie de Bétissart apparaît dans la généalogie des Lhermite en 1602. Un plan à vol d'oiseau daté de 1608 accompagne la description ci-après.

    « Auquel lieu, il y a ung bon chasteau, partie assiz sur une motte et l'auttre partie bassicolée en eaue, entouré de huict tours à l'antique, avec doubles fossez d'eau d'ung costé, lieu plaisant et fort comme bien s'est monstré durant le temps de ces guerres civiles, y ayant le susdit seigneur moderne tenu sa résidence cependant que les Balles de Tournay, Audenarde, Ninove et Brusselles estoyent rebelles, non obstant les journaillières excursions, invasions, embusches et attentats desdyts ennemys, qui par plusieurs fois l'ont tasché non seulement de le surprendre, mais aussi de l'emporter par force, par l'espace de quatre ans, come assez il est notoire aux habitants d'alentour. »

    "Ainsi donc, Bétissart résiste aux exactions de la soldatesque qui sévit dans nos régions à la fin du XVIème siècle. La guerre civile dont il question est probablement celle qui met aux prises les opposants et les tenants du régime espagnol", estime Daniël Leclercq [WIKIPEDIA].

    1600 Bétissart (détail) (vue prise de l'ouest) (Album Charles de Croy, t. VIII, pl. 105).jpg

    après 1600 | Bétissart vue de l'ouest
    Adrien de Montigny
     pinxit (gouache)
    (Album Charles de Croÿ, t. VIII, Comté de Hainaut, détail pl. 105)

    Du XVIIème siècle également, une gouache d'Adrien de Montigny représente Bétissart vu de l'ouest. En dehors des maisons villageoises, on remarque sur cette gouache du XVIIème siècle une tour carrée surmontée d'un toit d'ardoise en pavillon, à l'arrière d'un bâtiment coiffé d'un toit en bâtière, dont un pignon émerge. Il ne peut s'agir d'une église ou d'une chapelle puisque Bétissart faisait partie de la paroisse Saint-Ursmer d'Ormeignies. Seraient-ce des bâtiments du château ? Le cavalier engagé sur le chemin d'Ath à Condé et Valenciennes, suivi d'un piéton en armes, se dirige vers le village et contourne par l'ouest le hameau et le château (…). Le plan de 1602 ne montre aucun sanctuaire et la disposition des chemins cadre bien avec les orientations du miniaturiste. Ce doit bien être un habitat sur motte [DUG&BER1989].

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    fin XVIIème siècle | Châtellenie d'Ath
    Arch. de la Ville d'Ath

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    1771/1778 | Bétissart
    Carte de Cabinet des Pays-Bas autrichiens levée à l'initiative du comte de Ferraris
    Coll. Pro Civitate, Bruxelles, 1965, Pl. Chièvres

    Ferraris montre peu de différence dans le plan du château. Cependant, on n'y voit plus les huit tours décrites en 1602 et visible sur le plan de 1608. Un bâtiment central, comme sur une île, est relié à la basse-cour par un petit pont.

    Le bâtiment central a disparu au milieu du XIXème siècle. Il ne figure plus sur le plan Popp. Les fossés sont réduits à de grandes mares.

    Aujourd’hui, la « ferme de Bétissart » se présente comme un ensemble de bâtiments en briques du début du XVIIIème siècle. La façade de la cour, millésimée 1704 par des ancres, est de style tournaisien simplifié. L’entrée est dominée par une haute porte charretière à encadrement de pierres surmonté d’une chaîne. A la clé, un écu porte la date 1720.  

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    1985 | Porche de la ferme de Bétissart © Eric de Séjournet
    2002 | Ferme de Bétissart © Laetitia de Séjournet
    2008 | Ferme de Bétissart © Daniël Leclercq [Wikipedia]

    Malgré l'ajout récent d'annexes, cette ferme présente un intérêt architectural de toute première importance (1). La propriété compte 4,14 ha dont 71 ares d'étangs, un jardin de 20 ares et un verger de 2,66 ha. Aujourd'hui, les fossés ont été comblés, une annexe moderne remplace depuis une vingtaine d'années celle qui fut détruite par un incendie.

    __________
    (1) Le Patrimoine monumental de la Belgique, Volume 13, P. Mardaga, s.l. [Liège], s.d. [1988], pp. 340-342)

    Livre de raison des Séjournet | tome 2 | FONDS DOCUMENTAIRE Édition | Eric de Séjournet © 2010-2017
  • Cantaraine à Mainvault

    cantaraine,mainvault

    après 1600 | Mainvault
    Adrien de Montigny pinxit (gouache) 

    Album Charles de Croÿ, t. VIII, Comté de Hainaut, pl. 121

    La seigneurie de Cantaraine (ou Canteraine) se trouvait à Mainvault, un village essentiellement agricole situé au nord-ouest d’Ath. Elle fait partie intégrante de l’histoire des Séjournet, car transmise de génération en génération, du XVème à la fin du XVIIIe siècle.

    Sur le plan étymologique, cantaraine, canteraine ou cantraine(s) vient de l'ancien français ‘chanteraine’ (impératif latin ‘canta ranna !’ qui veut dire ‘chante, grenouille !’), et désigne les lieux marécageux où coassent les batraciens [JES2005].

    Dès le milieu du XIIe siècle, une importante famille seigneuriale de Mainvault apparaît dans les textes et possédait de vastes domaines. Nicolas de Mainvault figurait parmi les seigneurs et chevaliers qui jurèrent de respecter la charte pénale de Hainaut de 1200. On peut suivre ses descendants jusqu’à la fin du XIIIe siècle. Par après la majeure partie du village faisait partie du fief de Lahamaide, relevant de la prairie de Silly, qui passa ensuite dans les biens des familles de Luxembourg-Fiennes et d’Egmont. Le reste de la localité se partageait entre de nombreux seigneurs ecclésiastiques (chapitres de Cambrai, de Leuze, abbayes de Saint-Ghislain, de Ghislenghien, de Saint-Martin de Tournai, Notre-Dame du Refuge d’Ath, Sainte-Gertrude de Nivelles) et laïques (de Canteraine ou de Séjournet, du Recq, de Thierry de Frasnes, de Havré, de Hoves, de la Ramonnerie). Six d’entre elles (de Lahamaide, de Séjournet, du chapitre de Cambrai, de Saint-Ghislain, de Notre-Dame du Refuge, de Saint-Martin de Tournai) reçurent des chartes-lois au XVe siècle [WAL-BRU1980, p. 920-921]. 


    TABLEAU DES SEIGNEURS SUCCESSIFS DE CANTARAINE (en gras)

    1 | Jehan Séjournet x Marghe de le Rosière

    1.1 | Jehan Séjournet x Marguerite Parti

    1.1.4 | Jacques Séjournet, tuteur de son neveu Jacquet (1.1.7.1), x Isabiel Saumon 

    1.1.4.6 | Joachim Séjournet x Jenne de Montigny 

    1.1.4.6.14 | François Séjournet x Marguerite Ghodin 

    1.1.4.6.14.6 | Jacques Sejournet x Isabeau Sallet 

    1.1.4.6.14.6.4 | Henri Séjournet x Jeanne de le Vielleuze

    1.1.4.6.14.6.4.6 | Jacques Séjournet x Anne Maroquin

    1.1.4.6.14.6.4.6.1 | Charles-François Séjournet, prêtre 
    1.1.4.6.14.6.4.6.9 | Jacques Séjournet x Elisabeth Ponthieu 

    1.1.4.6.14.6.4.6.9.2 | Jacques-Florent Séjournet, célibataire 
    1.1.4.6.14.6.4.6.9.3 | Louis-Philippe Séjournet x Marie-Anne de la Catoire 

    1.1.4.6.14.6.4.6.9.3.1 | Alexandre Séjournet x Colette de Roisin 

    1.1.7 | Etienne Séjournet x Martine Cornet

    1.1.7.1 | Jacques Séjournet, °août 1460, prêtre

    1.2 | Mahieu Séjournet x Maigne Descamps

    1.2.4 | Barbe Séjournet x Pierre Ridoul

    1.6 | Estienne Séjournet

     

    DATES CLEFS ET ÉVÉNEMENTS FAMILIAUX A CANTARAINE

    1 août 1432 | Jehan Séjournet (1.1) est cité comme lieutenant-mayeur de la seigneurie de Cantaraine à Mainvault

    1473-1474 | Jacques (1.1.4) figure au cartulaire en qualité de tuteur de son neveu Jacquet, comme tenant la terre et seigneurie de Cantaraine, gisant à Mainvault, avec justice, haute moyenne et basse, le revenu étant évalué à 25 livres [FOR1976].

    24 septembre 1449, 19 octobre 1452 et 8 décembre 1456 | Estievenin ou Estienne Séjournet (1.6) possède une seigneurie à Mainvault. Selon Léo Verriest, cette seigneurie est probablement celle de Cantaraine, qui se retrouvera aux mains de son neveu Jacques Séjournet (1.1.4) [VER1943]. Estievenin l'a-t-il héritée de son père Jehan (1) ? Rien ne permet jusqu'à présent de l'affirmer [PAR1945].

    1488-1502, 1506 | D'après le chevalier Parthon, sire Jacques Séjournet (1.1.7.1), prêtre et fils d’Estienne (1.1.7) possède, selon trois cartulaires de 1488-1502 et 1506, en la ville et terroir de Mainvault, un fief, appelé de Cantaraine, sur lequel, il a toute justice, haute, moyenne et basse, avec mayeur et sergeant, fief tenu de Mgr de Trazegnies, à cause de sa terre d'Irchonwelz. Jehan de Macquefort et son fils Pierre, sont baillis de la seigneurie de Cantaraine. Le 3 octobre 1506, le premier est cité comme sergeant avec Jehan du Quesne, pour arrêter, empêcher et calinger tous malfaiteurs et malfaiteuses de sa terre. Voici ce que dit le Fonds Ruzette : extrait des A. G. R. n° 1118. Registre des fiefs et arrière fiefs du Hainaut, châtellenie d'Ath : f° 215 – ‘sire Jacques Séjournet, prêtre, fils d'Etienne demeurant à Valenciennes, tient de la terre d'Irchonwelz deux fiefs : Le premier est ample et se comprend en deux bonniers de terre labourable, gisant au terroir dudit Irchonwelz emprès Bethissart, tenant aux terres de l'abbaye de Vi... et vaut quant blé y a, vingt sept rasières d'avoine à la... de mars - et rien à la jachère. Le second est lige, nommé le fief de Canteraine, gisant au jugement de Mainvault, se comprend en cens et rente d'argent, d'avoine et de chapons - et vaut XXXIII liv. t.’ [FOR1976, p.29]

    12 mars 1490 | Barbe Séjournet (1.2.4), fille de Mahieu, fait une donation au profit du commun des pauvres de Mainvault. En effet, étant veuve de Pierre Ridoul, et assistée de sire Séjournet, prêtre, elle fait donation vis-à-vis de Pierart de Macquefosse, mayeur, et des échevins de la seigneurie de Cantaraine, d'une rente annuelle et perpétuelle de 50 livres tournois assise sur divers biens de cette seigneurie, due par Guillaume de le Viesleuze, à cause de Gilles Le Grant, sa femme, au profit de l'église Saint-Julien d'Ath, à charge de chanter chaque année, « trois obits sollennels à trois cierges », ainsi qu'une messe à chanter dans la première semaine de mai pour le salut de feux Jean et Julien, ses frères. Ces messes doivent être annoncées le dimanche précédent et suivies d'une distribution de 12 pains blancs pour 20 sols tournois. Par ce même acte, elle fait une donation au profit du commun des pauvres de ‘Mainvaut’, à charge de chanter deux obits perpétuels pour le repos de ses frères et de Pierre Ridoul [FOR1976, p.23].

    1er avril 1524 | François Séjournet (1.1.4.6.14) reçoit de son père Joachim la seigneurie de Cantaraine, et en fait le relief le même jour.

    23 avril 1524 | Contrat de mariage passé à Ath de François Séjournet (1.1.4.6.14avec Marguerite Ghodin; il apporte notamment le fief ample de Cantaraine [FOR1976, p.56].

    5 avril 1597 | Jacques Séjournet (1.1.4.6.14.6), homme de fief du Hainaut et seigneur de Cantaraine et du Quesnoit, fait à Ath, avec sa femme son avis.

    21 septembre 1639 | Henri Séjournet (1.1.4.6.14.6.4), escuier et seigneur de Cantaraine et du Quesnoit, est inhumé aux Récollets à Ath, sous une pierre tumulaire ornée de ses armoiries, et portant cette épitaphe : « Cy gist Monsieur Henry Sejournet, escuier, Seigneur de Cantaraine, syndic de ce couvent, mort, le 21 septembre 1639. R. I. P. »

    7 avril 1640 | Qualifié écuyer, Jacques Séjournet (1.1.4.6.14.6.4.6) fait le relief de Cantaraine.

    29 novembre 1649 | Dans un chirographe athois, on apprend que « le sieur Jacques Séjournet, écuyer, seigneur de Cantaraine, demeurant présentement à Beloeil, et son épouse Anne Marokin, dont enfants, achètent pour deux mille deux cent livres, six journels de terre en deux parties, qu’occupait ci devant à bail, le sieur Henry Séjournet son père, tenant au bois de Wilhouz, et un demi bonnier de terre tenant au chemin d’Ath à Maffle ».

    6 janvier 1685 | Selon le chevalier Parthon de Von, les enfants d’Anne Maroquin partagent par acte, les biens de leurs parents. Dans ce partage, l’aîné Charles (1.1.4.6.14.6.4.6.1), prêtre, reçoit la seigneurie de Cantaraine et Jacques (1.1.4.6.14.6.4.6.9) , celle du Quesnoit.

    17 juin 1730 | Jacques Séjournet (1.1.4.6.14.6.4.6.9) devient seigneur de Cantaraine après le décès de son frère aîné Charles-François. Suivant son épitaphe, qui mentionne aussi deux de ses enfants, il est dit également seigneur de Gages : "Cy devant est inhumé le corps de Jacques Séjournet escuyer seigneur de Cantaraine, Quesnoit, Gages et autres lieux, mort le 17 juin 1730, et de dame Elisabeth Ponthieu, son épouse, terminée le 22 de septembre 1723 ».

    18 septembre 1759 | Décès de Jacques Florent Joseph, escuyer, seigneur de Cantaraine etc., mort en célibat.

    19 septembre 1774 | Décès de Louis-Philippe Séjournet (1.1.4.6.14.6.4.6.9.3), seigneur de Cantaraine après son frère aîné.

    La seigneurie de Cantaraine resta jusqu’à la fin de l’ancien régime aux mains des Séjournet [VER1943], notamment d’Alexandre Séjournet (1.1.4.6.14.6.4.6.9.3.1)[GOR1933].

     

    __________
    JES2005 | 
    JESPERS Jean-Jacques, Dictionnaire des noms de lieux en Wallonie et à Bruxelles, Lannoo Uitgeverij, 2005, p. 180
    VER1943 | VERRIEST Léo, Un ‘Livre de Raison’ des Séjournet, notable lignée féodale du Pays d’Ath, Annales du Cercle archéologique du canton de Soignies, tome IX, 1943, p.34
    GOR1933 | GORLIA Joseph, Histoire de Rameignies, Fontaine-l’Evêque 1933, p. 45

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  • Le Quesnoy à Blicquy

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    1890/1910 | Le Quesnoy à Blicquy
    Coll. Eric de Séjournet

    Blicquy se trouve à l’ouest de Chièvres. En 1833, elle était "bornée au Nord par les communes de Chapelle-à-Oie, Chapelle-à-Wattinnes et Ligne; à l’Est par celles de Moulbaix et Ormeignies; au Sud par le territoire d’Aubechies, et à l’Ouest par ceux de Tourpes et Chapelle-à-Oie. Cette commune comptait quatre hameaux : Andricourt, Martimont, Le Quesnoy (1), et Petit-Autreppe" (2).

    Sept générations 'Séjournet' se sont succédé au Quesnoy à Blicquy, entre le XVème et le XVIIIème siècle.


    DATES CLEFS ET ÉVÉNEMENTS FAMILIAUX A BLICQUY

    1483 | Joachim Séjournet (1.1.4.6) possède à Blicquy l'important fief lige du Quesnoit, d'un rapport annuel estimé à 60 livres

    29 août 1519 | Par l’acte d’avis de ses père et mère, François Séjournet (1.1.4.6.14) reçoit le fief du Quesnoy à Blicquy, y compris trente bonniers, neuf journels et vingt cinqs verges, y tenant.

    25 février 1640 | Jacques Séjournet (1.1.4.6.14.6.4.6) fait le relief de sa seigneurie du Quesnoit

    29 mai 1661 | Jacques Séjournet (1.1.4.6.14.6.4.6.9) naît à Blicquy

    7 septembre 1676 | Anne Maroquin décède et est inhumée à Blicquy à côté de son mari

    4 juin 1682 | Jacques Séjournet (1.1.4.6.14.6.4.6) décède à Blicquy (dans la maison du Quesnoit), inhumé à Blicquy.

    28 octobre 1701 | Marie-Catherine Séjournet (1.1.4.6.14.6.4.6.9.5) naît "dans la maison du Quesnoy, sur les onze heures et demie du matin, y baptisée le lendemain"

    17 juin 1730 | Jacques Séjournet (1.1.4.6.14.6.4.6.9), seigneur du Quesnoit, décède et est inhumé à Blicquy

    25 octobre 1748 | Alexandre-Louis Séjournet (1.1.4.6.14.6.4.6.9.3.1) naît au château Le Quesnoy, bp à Blicquy

    18 septembre 1749 | Constance Séjournet (1.1.4.6.14.6.4.6.9.3.2) naît au château Le Quesnoy, bp à Blicquy

    3 août 1751 | Julien Séjournet (1.1.4.6.14.6.4.6.9.3.3) naît au château Le Quesnoy, bp à Blicquy

    3 septembre 1752 | Charles-Ferdinand Séjournet (1.1.4.6.14.6.4.6.9.3.4) naît au château Le Quesnoy, bp à Blicquy

    1753 | Antoine Séjournet (1.1.4.6.14.6.4.6.9.3.5) naît au château Le Quesnoy, bp à Blicquy

    1 mars 1759 | Jean-Baptiste Séjournet (1.1.4.6.14.6.4.6.9.3.6) naît au château Le Quesnoy, bp à Blicquy

    18 septembre 1759 | Louis-Philippe Séjournet (1.1.4.6.14.6.4.6.9.3) devient seigneur du Quesnoit

    7 février 1773 | Décès de Marie-Anne de la Catoire

    19 septembre 1774 | Louis-Philippe Séjournet (1.1.4.6.14.6.4.6.9.3) décède et est inhumé près de son épouse dans l'église de Blicquy

    21 novembre 1791 | Second mariage d'Alexandre-Louis Séjournet avec Colette de Roisin

    1794 | Blicquy compte 700 habitants

     

     

    __________

    (1) Quenoy = chênaie, plantation de chênes 
    (2) VANDER MAELEN Philippe, Dictionnaire géographique de la Province de Hainaut, Bruxelles 1833

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  • Ghyssegnies à Pipaix

    SEIGNEURIE DE GHYSSEGNIES

    Située au Sud du village de Pipaix, la seigneurie de Ghyssegnies fut au "seizième siècle propriété de la famille de Cordes qui augmente la taille de l'ensemble par achats successifs. Ensuite, les de Haccart prennent possession du domaine par mariage en 1596 pour se le voir confisquer près d'un siècle plus tard à la suite de la contractation de dettes trop lourdes. C'est alors la famille Théodore qui possède Ghyssegnies pendant quelques années, avant de devoir le vendre en 1701 à la famille des Enffans pour rembourser ses propres créanciers"... (1) ( Lire la suite)

    Au début du XIXème siècle, Pipaix s'adonnait à des cultures alors fort répandues dans la région: céréales, plantes fourragères, colza, lin, pommes de terre, légumes et fruits en vergers. Deux brasseries et une distillerie étaient en fonctionnement. En 1846, Pipaix comptait 1782 habitants (2).

    DATES CLEFS ET ÉVÉNEMENTS FAMILIAUX A GHYSSEGNIES ET A PIPAIX

    mai 1882 | Charles Fontaine de Ghélin, père de Lucie, habite le château de Ghyssegnies

    2 mai 1882 | mariage d'Amédée de Séjournet de Rameignies (jonkheer) avec Lucie Fontaine de Ghélin, fille de Charles et d'Eudoxie Le Fevere de Tenhove (armes : d'azur à la fasce d'argent, accompagnée en chef de trois têtes et cols de cerfs rangés d'or). Amédée de Séjournet de Rameignies deviendra bourgmestre de Pipaix.

    1 août 1885 | naissance d'Yvonne de Séjournet de Rameignies

    21 février 1895 | naissance d'André de Séjournet de Rameignies

    16 mai 1905 | mariage d'Yvonne de Séjournet de Rameignies et d'Edouard Parthon de Von (chevalier)

    CHÂTEAU DE GHYSSEGNIES

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    1906 | Château de Ghyssegnies (3)

    A. Carlier fecit, Tournai
    Coll. Eric de Séjournet


    "Autrefois entouré de douves et situé au coeur d’un parc boisé, le château de Ghyssegnies est un bel ensemble d’architecture de 1766 à l’exception de la façade S. du bâtiment principal, remontée en style néo-classique cent ans plus tard" (4). "Le château présente une façade d'inspiration tournaisienne typique du dix-huitième siècle. Seule la façade principale subit des remaniements au siècle suivant, mais qui ne défigurent pas l'harmonie de la bâtisse" (4)(5). Quant aux "anciennes écuries de type tournaisien, elles sont mises d'équerre à gauche de corps d'habitation" (4) ... ( Lire la suite) 

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    1906 | Château de Ghyssegnies (6)
    Coll. Eric de Séjournet

     

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    avant 1912 | Château de Ghyssegnies
    Veuve Roulonne-Cauchie fecit
    Coll. Eric de Séjournet


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     Vue d'ensemble du château et ses dépendances

     

    châteaux

    1985 | Château de Ghyssegnies
    © Eric de Séjournet 

     

    MAISON COMMUNALE DE PIPAIX

     

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    ca 1950 | La Maison communale et la Grand'Place

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    1985 | Place et Maison communale à Pipaix
    © Eric de Séjournet 

    __________

    (1) DUBUISSON Francis, Pipaix, du Bas Moyen-Age à la Révolution française, in Cercle d'Histoire et d'Archéologie de Leuze-en-Hainaut, 2004
    (2) Matrice cadastrale consultée sur le site Web "Patrimoine majeur de Wallonie" du ministère wallon de l'équipement et des transports (dépouillement réalisé par Danny DELCAMBRE, Arlon)
    (3) Carte postale envoyée le 8 juillet 19?? par Amédée de Séjournet de Rameignies, bourgmestre de Pipaix à Madame Félix van de Kerchove, née Jeanne Stienon Du Pre (1878-1965), époux de Félix van de Kerchove (1878-1956)
    (4) DUBUISSON Francis, Ghyssegnies, terre franche, in Pro Civitate n° 11, pp. 19 et 20, 1965

    (5) MERTENS Olivier, Manoirs et châteaux de l'entité de Leuze-en-Hainaut et environs, 2014
    (6) Carte postale envoyée le 6 juillet 19?? par Amédée de Séjournet de Rameignies, bourgmestre de Pipaix à Madame Félix van de Kerchove, née Jeanne Stienon Du Pre (1878-1965), époux de Félix van de Kerchove (1878-1956)

     

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  • Malmaison à Tourpes

    La Cense de la Malmaison est déjà cité en 1350 et a donné son nom au château construit près de Rameignies [GOR1930, p. 33]

    Au sommet de la côte, sur le territoire de Tourpes, mais aux confins de Rameignies et Wadelincourt, se trouve le lieu-dit Malmaison. On y accédait jadis par la piedsente de Malmaison devenue plus tard le chemin de l’Etoqui. L’Etoqui était une terre à pâturages de 7ha 75a 80ca, appartenant au seigneur de Rameignies, entourée de haies vives, sur laquelle tous les petits paysans de Rameignies et Wadelincourt pouvaient conduire leur bétail chaque année, du 1er samedi de mai jusque la Toussaint. Ceux qui l’utilisaient payaient au seigneur une redevance annuelle de : 20 sols blancs forts en 1389 et 60 sols blancs forts en 1753. Dans les haies, croissaient des arbres que les usagers du pré pouvaient abattre et vendre. En 1848, l’Etoqui fut divisé en 24 parcelles à cultiver par les plus pauvres. En 1931, l’Etoqui fut vendu 80.000 francs ou 8.000 francs (selon les sources) à Oscar Museur de Tourpes, marchand de bestiaux. Il construisit alors une ferme qui vint accroître le hameau : ce fut d’abord une exploitation herbagère (face à la cense de Malmaison)(1). 

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    1752 | Plan de Rameignies
    J.-B. Lebeau fecit, géomètre résidant à Leuze

    [GOR1930, p. 26 et 27]

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    Extrait du Plan parcellaire de la commune de Tourpes
    P. C. Popp fecit

    Les parties teintées sont les parcelles appartenant au seigneur en 1752. En 1930, l’Abbé Gorlia a tracé sur ce plan les trois anciens chemins triennaux, bien que ces chemins ne fussent pas indiqués sur ce plan, et pour cause, puisque à cette époque, ils n’existaient pas à l’état de chemins, mais seulement comme passages temporaires, chacun tous les trois ans. Ont été mis en évidence, par une bordure plus forte, les deux pièces de terre qui ont joué un rôle important dans l’histoire du village : le Douaire et l’Etoqui.

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    Château de la Malmaison

    Alexandre-Henri-Joseph de Séjournet (1.1.4.6.14.6.4.6.9.3.1.2), éc., second fils du baron Alexandre-Louis-Joseph de Séjournet de Rameignies, et d'Eulalie-Clotilde-Joseph de la Catoire fit construire le château de la Malmaison à Tourpes. Né à Tournai 8 brumaire de l'an X (30 octobre 1801) il décèda au château de la Malmaison à Tourpes le 31 janvier 1868. Il devint bourgmestre de Tourpes en 1837 et fut lieutenant-colonel de la Garde civique de Quevaucamps. Il épousa à Tourpes le 6 février 1839 Ludwine-Angélique-Ghislaine Liégeois, ° Péruwelz 23 brumaire de l'an x (14 novembre 1801), † à la Malmaison à Tourpes 7 août 1861, fille de Philippe, et de Marie-Joseph Duquenne.


    DATES CLEFS ET ÉVÉNEMENTS FAMILIAUX AU CHÂTEAU DE LA MALMAISON

    15 janvier 1841 | Naissance d'Oscar de Séjournet

    27 décembre 1844 | Naissance de Zoé de Séjournet

    7 août 1861 | Décès de Ludwine Liégeois

    31 janvier 1868 | Décès d'Alexandre-Henri de Séjournet

    11 mars 1889 | Naissance de Madeleine de Séjournet

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    30 août 1888 | Château de la Malmaison à Tourpes
    Léon de Viron (baron) fecit

    En haut du belvédère la vue portait jusqu'à la cathédrale de Tournai. Rien d'étonnant donc de voir y débarquer les premiers Allemands au début de la Première Guerre mondiale. Pierre Bachy raconte : "Le samedi 22 août 1914, le porteur du Journal de Péruwelz était en tournée, lorsque vers 13h30, il fut aperçu dans la Drève, boulevard Léopold III, par une patrouille de uhlans qui venait de déboucher du chemin de Blaton. Ces éclaireurs de l’armée allemande prirent des exemplaires du journal et continuèrent leur chevauchée vers l’église et la rue des Chauffours. Il était 14h15 quand ils s’arrêtèrent sur le champ de Verquesies. A 16 heures, le premier «taube» (aéroplane) qu’on vit à Péruwelz survola bientôt cette partie de notre territoire. Etait-ce le signal attendu ? La patrouille n’alla pas plus loin, elle rebroussa chemin ; sa reconnaissance était sans doute terminée. Elle regagna son campement qui se trouvait à Stambruges, tandis qu’un autre détachement d’éclaireurs s’établissait au château de la Malmaison sur les hauteurs qui séparent Tourpes et Rameignies, non loin d’un point commun aux villages de Tourpes, Ellignies et Wadelincourt. Le 23 août, il y eut des escarmouches dans le bois de l’Hermitage entre des patrouilles de uhlans et des territoriaux français arrivés de Condé" (BACHY Pierre, Peruwelz 1914-1918). 

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    avant 1985 | Château de la Malmaison, à l'abandon

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     1985 | Ruines du château de la Malmaison
    © Eric de Séjournet
     

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     1985 | Ruines du château de la Malmaison
    © Eric de Séjournet

    En 2009, l’Association pour la Sauvegarde du Patrimoine de Beloeil (1) fait une description des lieux : « Les alentours du château de Malmaison sont paisibles. Des peupliers géants envahis par le lierre se dressent au-delà d’une ‘cense’. Outre cette bâtisse somnolente, à travers le mur de végétation se découpe une masse sombre, carrée. Un petit pont mal en point surplombe un étroit fossé marécageux entourant le domaine. Une grille absente ... des piliers effondrés ... un chemin enfoui sous les ronces et la verdure ... tout cela confirme l’existence d’une propriété abandonnée ».

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    1985 | Ruines du château de la Malmaison
    © Eric de Séjournet

    « Puis, c’est la déception : la vision d’une grande maison délabrée, un décor de ruines ! Les quatre murs sont encore debout. Les vitres, les boiseries des fenêtres,n les portes ont disparu pour laisser des ouvertures béantes d’où semble sortir une étrange lumière. Sur les dalles écornées du trottoir, s’accumulent des ardoises brisées, des morceaux de gouttières tordus ...

    A l’intérieur, on compte cinq pièces au rez-de-chaussée, un large corridor, une cage d’escalier vide et deux étages. En dessous, des caves profondes. Comme ambiance, le ruissellement de l’eau, le gémissement des poutres qui se balancent dangereusement, la macabre musique du vent qui s’engouffre partout !

    Rien ne rappelle la richesse passée de cet intérieur. La toiture s’est effondrée sur ce qui devait être une cuisine, des salons, des boudoirs. Les cheminées qui, sans doute, étaient superbes ont été arrachées ainsi que le plancher. L'imagination ne peut que galoper devant de tels décombres. »

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    2012 | Reconstitution du Château de la Malmaison à Tourpes
    Paul Mayeur pinxit (aquarelle 30 x 40 cm)
    (avec l'aimable autorisation de l'auteur)(2)

    __________
    (1) Association pour la Sauvegarde du Patrimoine de Beloeil, Histoire locale, Le château de Malmaison, Volume 16, n° 119, mars 2009, p.89 à 95
    (2) MAYEUR Paul, enseignant e.r. et aquarelliste, Beloeil

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  • Ter Schelde à Destelbergen

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    1910 | Château Ter Schelde à Melle, Destelbergen

    Léon de Séjournet de Rameignies et Germaine Le Grand firent construire en 1910 le château ‘Ter Schelde’ (1) avec vue sur un vieux bras de l'Escaut à Destelbergen.

    Bogaert C. & Verbeeck M. (2) en donnent une description : Bak- en natuurstenen villa in neo-Lodewijk XVI-stijl met uitzicht op een oude Schelde-arm. Dubbelhuis van vijf trav. en twee bouwl. op souterrain, onder schilddak (leien). Ruime rechth. portiek met balkon midden tegen de achtergevel. Vensterrisaliet van r. zijgevel met klokgevel.

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    vers 2000 | Château Ter Schelde à Melle, Destelbergen

    Cette propriété fut lotie en 1963, lotissement actuellement dénommée 'De Bommels’.

    _________

    (1) aussi dénommée 'Kasteel Vieil Escaut'
    (2) Bogaert C. & Verbeeck M., Inventaris van het cultuurbezit in België, Architectuur, Provincie Oost-Vlaanderen, Arrondissement Gent, Kantons Destelbergen - Oosterzele, Bouwen door de eeuwen heen in Vlaanderen 12N2, Brussel - Turnhout, 1989.

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  • Documents-portraits

    Jacques Séjournet (ca 1610-1662), 36ème Abbé de l’Abbaye Notre-Dame de Cambron

    Victor de Séjournet de Rameignies (baron), bourgmestre de Rameignies (1798-1881)

    Victorine de Séjournet de Rameignies, héritière de Crèvecoeur (1823-1864)

    Céline de Séjournet de Rameignies (1825-1856)

    Albert de Séjournet de Rameignies (baron), bourgmestre de Rameignies (1830-1903)

    Clotilde de Séjournet de Rameignies (1833-1904)

    Oscar de Séjournet (1841-1926), sénateur

    Hervé de Séjournet (1842-1920)

    Zoé de Séjournet (1844-1883)

    Amédée de Séjournet de Rameignies, bourgmestre de Pipaix (1855-1928)

    Léon de Séjournet de Rameignies (1857-1936)

    Marguerite de Séjournet de Rameignies (1859-1899)

    Blanche de Séjournet de Rameignies (1869-1942)

    Albert de Séjournet de Rameignies, major de cavalerie (1880-1967)

    Yvonne de Séjournet de Rameignies (1885-1971)

    Christian de Séjournet de Rameignies (1889-1945)

    Antoinette de Séjournet de Rameignies (1899-1916)

    Suzanne de Séjournet de Rameignies (1900-1981)

    Françoise de Séjournet de Rameignies (1908-2000)

    Baudouin de Séjournet de Rameignies (1918-1990)

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  • Jacques Séjournet (ca 1610-1662), 36ème Abbé de l'Abbaye Notre-Dame de Cambron

    VIII | 1.1.4.6.14.1.4.2 | Jacques Séjournet, ° château de Ligne, vers 1610, fils de Jacques, bailli de Ligne et de Barbe du Wet (ou du Welz). Il entra dans les ordres, et il fit sa profession religieuse, le 2 mai 1630. A cette occasion, il se déshérita, le 2 juin 1631, au profit de sa soeur Marie, d'un fief ample, sis à Maffles.

    « Etant jeune religieux, Jacques fut envoyé à Mons par l’Abbé Farinart » (Abbé de l’Abbaye de Cambron de 1614 à 1633), « pour y faire sa théologie morale; nommé ensuite chapelain à l’Abbaye de La Cambre, il en revint pour être maître-d’hôtel à Cambron » [MON1876, p. 139] 

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    vers 1603 | Cambron-l'Abbaye, à Cambron-Casteau (prov. Hainaut, ar. Ath)
    Vue depuis la rive sud de la Dendre
    Albums de Croÿ - tome VIII  [DUG&BER1989, p. 79]

    Le 9 Xre 1649, Jacques Séjournet fut nommé 36eme Abbé de Cambron (1), par l'archiduc Léopold (Conseil d'Etat), et béni à Epinlieu, le 21 mars 1650, par l'abbé d'Aulne, dom Edmond Jouvent. C'est lui qui signa, le 4 mai 1661, l'acte de recognition joint à la relique de sainte Sybille de Gages, remis à l'église de Saint-Géry à Braine le Comte. Il avait succédé à l'abbé Jean de Coeme.

    Il portait les armes pleines des Séjournet, surmontées de la mitre et de la crosse, tournée vers l'extérieur.

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    après 1649 | Meuble (2) aux armes de Jacques Séjournet  
    et de l'abbaye Notre-Dame de Cambron (3) 
    [FOR1976, p. 61] 

    Jacques Séjournet administra l'abbaye pendant douze années et apporta des améliorations au monastère et à l’église. "Il fit refondre dans de plus grandes dimensions les cloches de l’église et celles de la chapelle de Notre-Dame" et "fit rehausser le crucifix, et monter les deux jeux d’orgues" [MON1876, p. 259]. Selon le même auteur, "La Haute-Porte et la Basse, semblables à des entrées de villes, avaient été construites par l’Abbé Séjournet en même temps que le corps de logis et la remise de carosses contigue, nommés le quartier du bailli" [MON1876, pp. 156 et 157].

    Jacques était député aux Etats à Mons, lorsqu'il mourut au refuge de l'abbaye de Cambron, en cette ville, le 10 mars 1662. 

    Ses restes furent transportés à Cambron, et placés sous une pierre tumulaire, sur laquelle on lisait Hic jacet R. admodum dominus Sejourné XXXVI abbas Cambronensis, qui duo decimi annis et duobus mensibus huit proefuit Monasterio magna cum lande, et obiit, 10 martii 1662. Anima ejus requiescat in pace. « C'était un homme d'un extérieur noble et gracieux, et d'un caractère affable. On ne sortait de chez lui que le coeur satisfait. Il imita les vertus de ses ancêtres, et en particulier, leur dévotion, envers le Saint Sacrement de l'Autel. »[MON1876, pp. 139 et 140] 

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    ca 1724 | Abbaye de Cambron, d'après un plan levé par Ch. Lanny
    Coll. Universiteitsbibliotheek Gent

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    "Au bout d’une imposante allée de tilleuls, apparaît le porche d’entrée, de style classique à trois travées, bâti en 1722 sous l’abbé de Steenhault (...). Au bout d’une allée de platanes séparant les étangs à l’Ouest, la façade de la fin du XVIIIème siècle faite de remplois montre un portail sous arc surbaissé encadré de pierre à bossages; au-dessus, large baie rectangulaire divisée par deux colonnettes toscanes". [MAR1988]

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    1985 | Abbaye de Cambron Casteau
    Grand escalier
    © Eric de Séjournet

    A l'arrière-plan, l'ancienne église abbatiale Notre-Dame du XVIIIème siècle de type cistercien des XIIème et XIIIème, dotée à la fin du XVIIIème d’une nouvelle façade monumentale dominée par une tour [MAR1988].

    L'escalier monumental de style classique fut construit en 1776 sous l’abbé Hocquart. Reliant les étangs à l’esplanade de l’abbatiale par-dessus la Dendre, belle composition en pierre à trois paliers et volées de marches à dessin chantourné [MAR1988]. 

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     1985 | Abbaye de Cambron Casseau
    Grand escalier
    © Eric de Séjournet

    __________

    (1) abbaye cistercienne fondée en 1148 sur la Dendre orientale, à Cambron-Casteau, dans le Hainaut (Belgique). Elle fut supprimée en 1789.
    (2) meuble se trouvant au château d'Ecaussines-Lalaing
    (3) armes de l'Abbaye de Cambron Casteau : "Un écu représentant un arbre dont le tronc est plongé dans l'eau; trois poissons sont placés de chaque côté du tronc; le champ qui rappelle l'eau est d'argent; l'arbre de sinople; les poissons sont d'azur et le chef, qui forme l'air, est de gueules" [MON1876]

    Livre de raison des Séjournet | tome 2 | FONDS DOCUMENTAIRE Édition | Eric de Séjournet © 2010-2017
  • Victor de Séjournet de Rameignies (1798-1881)

    XII | 1.1.4.6.14.6.4.6.9.3.1.1 | Victor de Séjournet de Rameignies (baron 1838), ° Tournai 5 avril 1798, † Mons 19 septembre 1881, inh. dans le caveau de la famille à Rameignies le 23 septembre 1881. Bourgmestre de Rameignies de 1830 à 1872. Par testament du 21 avril 1852, il hérite de Frédéric de Lamberts Cortenbach (baron, oncle de son épouse) le château de Crèvecoeur-lez-Herve à Battice. Le 28 mars 1868, il fait don d’une terre sise à Rameignies, afin de pouvoir y construire une maison communale, x Braives 23 juillet 1820 Eléonore de Saint-Loup, ° Lissingen (Eifel, Allemagne) 25 octobre 1797, y bp le même jour (Kirchenbuch Pfarrei Mürlenbach, tome 2, page 92), † Mons 14 août 1880 à l'âge de 82 ans et 8 mois. Un service solennel suivi de l'inhumation, dans le caveau de famille, fut célébré à Rameignies le jeudi 19 août à onze heures du matin. Un article paru le 18 août 1881 dans un journal montois fait son éloge : « Durant sa longue vie cette vénérable dame donna l’exemple de toutes les vertus. Les pauvres perdent en elle une bienfaitrice dont la générosité ne se lassait jamais ». Sa famille est originaire de Dijon, fille de Joseph, officier au 5ème Régiment d'Artillerie à Cheval, et de Marie-Wilhelmine de Lamberts Cortenbach. Ils eurent six enfants : Marie-Thérèse, Victorine (héritière du château de Crèvecoeur-lez-Herve, x comte Emile d'Auxy de Launois), Céline, Clothilde-Henriette, Albert, Clothilde-Joséphine (x Albert de Behault de Marelles). Armes : de gueules, à la fasce d'or, accompagné en chef d'un chevron du même, et en pointe de trois pesants d'argent.

    faire-parts 

    Victor de Séjournet de Rameignies
    Pierre Petit fecit
    Coll. Mme Philippe-Edgar Detry

     

    degré 7 degré 7

    degré 7

    Château de Crèvecoeur-lez-Herve

     

    faire-parts faire-parts 

    Coll. famille Parthon de Von

    Ces cafetière et pot à lait en argent présentent une gravure atypique aux armes Séjournet écartelées avec celles des Roisin.

    On peut supposer qu'ils ont appartenu à Victor de Séjournet de Rameignies, né à Tournai le 5 avril 1798, et que les gravures avaient été réalisées en souvenir de sa mère, Colette de Roisin, décédée le 26 avril 1798 ... 21 jours après la naissance de son fils unique Victor.

    Quant à la couronne de baron, elle a été obtenue par son père Alexandre le 29 avril 1822. La date de la gravure devrait être postérieure à cette date.

    faire-parts

    faire-parts 

    Eléonore de Saint-Loup

    faire-parts 

    25 octobre 1797 | Naissance d'Eléonore de Saint-Loup
    Extrait du Kirchenbuch Pfarrei Mürlenbach, tome 2, page 92
    Coll. Werner Becker, Trier

    faire-parts 

    Sceau d'Eléonore de Saint-Loup

     

    faire-parts 

    Baron et Baronne Victor de Séjournet de Rameignies
    Chémar Frères fecit, Bruxelles
    Coll. Mme Philippe-Edgar Detry

    faire-parts 

    avant 1880 | Eléonore de Saint-Loup

    faire-parts

    14 août 1880 | Eléonore de Saint-Loup
    Faire-part de décès, Mons 

    Coll. Eric de Séjournet

    faire-parts 

    18 août 1880 | Article paru dans un journal montois
    à propos du décès d'Eléonore de Saint-Loup

    Coll. Eric de Séjournet

    faire-parts

    Victor de Séjournet de Rameignies

     

    faire-parts

    19 septembre 1881 | Victor de Séjournet de Rameignies (baron)
    Faire-part de décès, Mons
    Coll. Eric de Séjournet

     

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  • Victorine de Séjournet de Rameignies (1823-1864)

    XIII | 1.1.4.6.14.6.4.6.9.3.1.1.2 | Victorine de Séjournet de Rameignies ( tome 3), ° 3 février 1823, † Château de Launois à Thoricourt 17 janvier 1864, héritière du château de Crèvecoeur, x Rameignies 4 septembre 1850 Emile d'Auxy de Launois (comte), ° Mons 24 mai 1820, † Thoricourt 28 mars 1897, fils du comte Edouard-Eugène-François, qui obtint le 5 mars 1816 reconnaissance de noblesse et du titre de comte transmissible à tous ses descendants, auditeur au Conseil d’Etat, sous-préfet de Namur sous l’Empire, chambellan du Roi des Pays-Bas, de 1818 à 1830, membre et député du Corps Equestre de 1817 à 1830, chevalier du Lion de Belgique, et de Pauline-Rose-Marie de Bousies. En 1885, Emile vendit le château de Crèvecoeur et ses 11 ha à la famille Ernotte  d’AUXY de LAUNOIS, de CAUX, de PATOUL, GOFFINET, de BONHOME, GAILLARD, CARTON de WIART, NAVEAU de MARTEAU, LINARD de GUERTECHIN, BARY, TRINE, EVERARTS de VELP, ORTS, HAROU, DALLEMAGNE, de FOY, de GRAND RY.

    1864 avant - Victorine de Séjournet de Rameignies (XIII) x Emile comte d'Auxy de Launois.jpg Emile d'Auxy de Launois (comte) x Victorine dSdR (XIII).jpg

    Victorine de Séjournet de Rameignies et Emile d'Aux de Launois (comte)

     

    64 Château de Crèvecoeur.jpg

    Château de Crèvecoeur

     

    1850 Victorine de Séjouret et Emile d'Auxy de Launois (comte) (faire-part de maraige) c Eric de Séjournet0.jpg

    4 septembre 1850 | Comte Emile d’Auxy de Launois et Victorine de Séjournet

    Faire-part de mariage, Mons
    Coll. Eric de Séjournet

     

    1850 Victorine de Séjouret et Emile d'Auxy de Launois (comte) (faire-part de maraige) c Eric de Séjournet1.jpg

    4 septembre 1850 | Comte Emile d’Auxy de Launois et Victorine de Séjournet

    (verso du faire-part de mariage, muni d’un sceau de cire,
    adressé à Monsieur René De Rasse, 

    Juge au Tribunal de première instance, rue St Martin à Tournai)
    (cachets postaux : Peruwelz 5 septembre 1850 et Tournai 6 septembre 1850)

    Coll. Eric de Séjournet

     

    056_001.jpg

    Château de Launois à Thoricourt
    Les entrées 

     

    1864 Victorine dSdR (Emile d'Auxy de Launois).jpg 

    17 janvier 1864 | Victorine de Séjournet
 de Rameignies
    Faire-part de décès, Château de Launois à Thoricourt

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  • Céline de Séjournet de Rameignies (1825-1856)

    XIII | 1.1.4.6.14.6.4.6.9.3.1.1.3 | Céline-Marie-Ghislaine-Josephine de Séjournet de Rameignies, ° 19 mars 1825, † Rameignies 31 août 1856, à l'âge de 31 ans, sans alliance. Elle était le troisième enfant de Victor (baron 1838), bourgmestre de Rameignies de 1830 à 1872, et d'Eléonore de Saint-Loup.

    faire-parts

    31 août 1856 | Céline de Séjournet de Rameignies
    Faire-part de décès, Rameignies (1)

    Coll. Eric de Séjournet

    __________
    (1) Le rédacteur de ce faire-part de décès a attribué à Céline le titre de 'baronne' (mais également à Clotilde). Ce fut une erreur, car le titre de 'baron' fut concédé en 1822 par le roi Guillaume Ier des Pays-Bas au Jonkheer Alexandre de Séjournet de Rameignies et n'est transmissible que par ordre de primogéniture masculine. En d'autres mots, seul l'aîné a le droit de porter ce titre. En août 1856, au moment du décès de Céline, seul son père Victor pouvait en faire état. 

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  • Albert de Séjournet de Rameignies (1830-1903)

    XIII | 1.1.4.6.14.6.4.6.9.3.1.1.5 | Albert-Henri-Marie-Joseph-Ghislain de Séjournet de Rameignies (baron 1881), ° Rameignies 19 juillet 1830, y † 6 mars 1903 dans sa 73ème année. Le service funèbre eut lieu en l'église de Rameignies le mercredi 11 mars suivant à 10 heures.

    Il fut bourgmestre de Rameignies de 1872 à 1903, et décoré de la Croix civique de 1ère classe, chevalier de l'ordre de Saint-Grégoire le Grand et officier de l'Ordre du Christ de Portugal.

    Il fit exécuter d'importantes restaurations au château de Rameignies, notamment en ajoutant un second étage, 

    faire-partsx Gand 7 juin 1853 Elisabeth-Thérèse-Marie-Ghislaine Behaghel ( tome 4 | Ancêtreclopédie 33), ° Ypres 25 avril 1829, †château de Rameignies 12 octobre 1860 à l'âge de 31 ans. Le service funèbre eut lieu en l'église de Rameignies le lundi 15 octobre suivant à onze heures. Les Behaghel sont issus d'une famille patricienne de Flandre française qui s'était fixée à Bailleul où elle occupa depuis 1650 des charges publiques. Armes : d'azur au chevron d'or accompagné de trois merlettes d'argent, au chef d'hermine, au lion passant de gueules.

    Albert et Elisabeth furent l’auteur de trois premiers rameaux, celui de Fernand, d’Amédée, et de Léon.

    faire-partsxx Gand le 7 février 1863 Valérie-Marie-Ghislaine van TIEGHEM de TEN BERGHE (1)(2), ° Gand 3 mai 1837, y † 7 février 1908, issue d’une famille originaire de Courtrai, XVIème siècle. Elle était la fille du chevalier Pierre-Ghislain, ancien membre de la Chambre des Représentants, et de Célestine-Joséphine de LIMON. Pierre-Ghislain van Tieghem obtint le 31 octobre 1870 concession de noblesse et du titre de chevalier, transmissible par primogéniture masculine, et par A.R. du 10 janvier 1885, l’adjonction du nom de ‘de ten Berghe’, ancienne seigneurie de la famille.

    Albert et Valérie furent l’auteur d’un quatrième rameau, celui de Raoul. 


    __________
    (1) descendante de Jeanne Séjournet et de Nicolas Benoît ( tome 3 | Descendance féminine |  1.4.1.1.1.3.1 | Jeanne Séjournet)
    (2) van Tieghem de ten Berghe | Famille originaire de Courtrai, XVIème siècle. Pierre-Ghislain van Tieghem obtint le 31 octobre 1870 concession de noblesse et du titre de chevalier, transmissible par primogéniture masculine, et par A.R. du 10 janvier 1885, l’adjonction du nom de ‘de ten Berghe’, ancienne seigneurie de la famille.

    Albert dSdR II coll. Mme Philippe-Edgar Detry.jpg

    Albert de Séjournet de Rameignies
    Nestor Schaffers fecit
    coll. Mme Philippe-Edgar Detry

     faire-parts

    Elisabeth Behaghel (à droite)

    faire-parts

    7 juin 1853 | Albert de Séjournet de Rameignies et Elisa Behaghel
    
Faire-part de mariage, Château de Rameignies

    Albert dSdR coll. Mme Philippe-Edgar Detry.jpg faire-parts

                                 Albert de Séjournet de Rameignies     avant 1860 | Elisabeth Behaghel
                                 (coll. Mme Philippe-Edgar Detry)  

    18601012 Elisa Behaghel Faire-part de décès coll. Mme Philippe-Edgar Detry.jpg 

    12 octobre 1860 | Elisa Behaghel
    Faire-part de décès, château de Rameignies
    coll. Mme Philippe-Edgar Detry

    faire-parts faire-parts

    ca 1863 | Albert de Séjournet de Rameignies et Valérie van Tieghem de Ten Berghe

     

    1863 Mariage Albert de Séjournet de Rameignies et Valérie van Tieghem (faire-part).jpg

     7 février 1863 | Albert de Séjournet de Rameignies et Valérie van Tieghem
    
Faire-part de mariage, Château de Rameignies
    (retrouvé en 2013 par Marie Pia d'Hoop de Synghem
    dans le "Journal des Demoiselles" datant de 1863)
    Coll. Eric de Séjournet
     

    faire-parts

    7 février 1863 | Valérie van Tieghem et Albert de Séjournet de Rameignies
    
Faire-part de mariage, Gand

    Valérie van Tieghem de Ten Berghe (1837-1908), seconde épouse baron Albert de Séjournet de Rameignies coll. Mme Philippe-Edgar Detry.jpg

    Valérie van Tieghem de Ten Berghe
    coll. Mme Philippe-Edgar Detry

    Valérie van Tieghem de Ten Berghe coll. Mme Philippe-Edgar Detry.jpg 

    Valérie van Tieghem de Ten Berghe
    Nestor Schaffers fecit
    coll. Mme Philippe-Edgar Detry

     faire-parts

    vers 1881 | Baron Albert de Séjournet de Rameignies
    La Fort pinxit

     

    faire-parts

    30 août 1888 | Château de Rameignies 


     

    faire-parts

    avant 1903 | Baron Albert de Séjournet de Rameignies

    Joseph Buyens fecit, Gand

     

    faire-parts

    1911 | Château de Rameignies par Basècles
    Coin de l'étang

     

    faire-parts

    6 mars 1903 | Albert de Séjournet de Rameignies
    Faire-part de décès, Rameignies 
    Coll. Eric de Séjournet

     

    faire-parts

    7 février 1908 | Valérie van Tieghem de Ten Berghe
    Faire-part de décès, Gand 
    Coll. Eric de Séjournet

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  • Clotilde de Séjournet de Rameignies (1833-1904)

    XIII | 1.1.4.6.14.6.4.6.9.3.1.1.6 | Clotilde-Josephine-Jeanne-Marie-Ghislaine de Séjournet de Rameignies , ° 21 avril 1833, † Mons 22 mars 1904, inh. Quévy-le-Petit, présidente de la Société mutualiste Sainte-Marthe, x Rameignies 28 juin 1859 Albert-Joseph-Arthur de Behault de Warelles, éc., ° Mons 31 mai 1826, † château de Warelles à Quévy-le-Grand 17 novembre 1893, fils de Joseph-Théodore, qui obtint le 11 août 1822 reconnaissance de noblesse, et de Marie-Antoinette Pepin (fille d’Albert-Honoré Pepin, éc., et de Marie-Françoise de Waziers-Wavrin) 

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    Clotilde de Séjournet de Rameignies et Albert de Behault de Warelles
    R. Josz Marché aux Poulets, Mons fecit
    coll. Mme Philippe-Edgar Detry

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    Clotilde de Séjournet de Rameignies et Albert de Behault de Warelles
    coll. Mme Philippe-Edgar Detry

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    Clotilde de Séjournet de Rameignies
    L. Carlier fecit
    coll. Mme Philippe-Edgar Detry

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    Clotilde de Séjournet de Rameignies
    en costume de chanoinesse du Chapitre de Sainte-Waudru à Mons

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     2007 | Collégiale Sainte-Waudru de Mons
    Vitrail
    © Michel Lefrancq

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    Château de Warelles à Quévy-le-Grand 

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    17 novembre 1893 | Albert-Joseph-Arthur de Behault de Warelles
    (faire-part de décès)

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    22 mars 1904 | Clotilde de Séjournet de Rameignies
    Faire-part de décès, Château de Warelles

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  • Oscar de Séjournet (1841-1926), sénateur

    XIII | 1.1.4.6.14.6.4.6.9.3.1.2.2 | Oscar-Henri-Joseph de Séjournet, éc., ° château de la Malmaison à Tourpes 15 janvier 1841, † Leuze 7 juillet 1926, bourgmestre de Tourpes en 1878 (1), conseiller provincial du Hainaut de 1891 à 1894, sénateur pour l'arrondissement Tournai-Ath pour les législatures de 1900 à 1902, de 1902 à 1904, de 1904 à 1908, de 1908 à 1910, de 1912 à 1914 et de 1919 à 1921, commandeur de l'Ordre de la Couronne et officier de l'Ordre de Léopold, x Basècles le 4 août 1883 Marie-Julie-Léonce, dite Léonie Biebuyck, ° Waereghem 15 mai 1844, † château de la Catoire à Leuze 19 mai 1910, fille d'Isidore-Léonard, et de Julie Battaille.

    Le 8 août 1903, le journal gantois Het Volksbelang relate la création auprès de Maître De Weert, notaire à Gand, de la 'Naamloze vennootschap Institut Rachez' (2) : "De vennootschap heeft voor doel de inrichting en schikking van lokalen dienstig voor scholen en gestichten van openbaar onderwijs; het koopen en verkoopen van boeken en schoolgerief, de inrichting en uitbating van pensionnaten, het koopen en verkoopen van eetwaren en mobilaire voorwerpen hiervoor noodig en alle andere handelsverrichtingen van aard om deze zakenonderneming te bevoordeeligen". Oscar de Séjournet en devint un des premiers administrateurs. 

     

    faire-parts

    Château de Malmaison à Tourpes

    faire-parts 

    12 août 1883 | Extrait de L'Echo de la Dendre
    Coll. Jean-Noël Gosselin

    faire-parts

    1890 | Institut Rachez à Gand
    Coll. Jacques Blacque

     

    faire-parts 

    1903  | Société Anonyme "Institut Rachez de Gand"
    Certificat d'action nominative

     

    faire-parts

    1904 | Château de la Catoire à Blicquy

     

    faire-parts

    19 mai 1910 | Léonie Biebuyck, épouse d'Oscar de Séjournet
    Faire-part de décès, Château de la Catoire
    Coll. Eric de Séjournet

    __________
    (1) Oscar de Séjournet
     fut un des deux fondateurs de la brasserie de Tourpes (cfr. Association pour la Sauvegarde du Patrimoine de Beloeil, Histoire locale, Le château de Malmaison, Volume 16, n° 119, mars 2009, p.89 à 95)

    (2) En 1901, une école française fut créée à Anvers, sous l’impulsion du consul général Carteron, par une Société anonyme constituée à cet effet avec le concours d’hommes d’affaires belges. Elle reprend le nom de l’Institut Rachez créé sous le Second Empire par des républicains français exilés en Belgique. Ouverte aux Français et aux Belges, elle dispense des enseignements de niveau primaire et secondaire. Dans la foulée, un Institut Rachez fut également créé à Gand (cfr. BITSCH Marie-Thérèse, La Belgique entre la France et l’Allemagne, 1905-1914, Editions Complexe, 2004)

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  • Hervé de Séjournet (1842-1920)

    XIII | 1.1.4.6.14.6.4.6.9.3.1.2.3 | Hervé (Ervaie à l'Etat civil !) Henri-Auguste de Séjournet, éc., ° Tourpes 4 juillet 1842, † Tourpes 18 novembre 1920, bourgmestre de Tourpes, x Dilbeek 17 janvier (religieusement 18 janvier) 1888 Marie-Aline-Jeanne-Ghislaine de Viron (baronne), ° Dilbeek 19 octobre 1853, et † Schaerbeek 5 novembre 1934, fille du baron Théodore-Marie-Charles-Joseph, qui obtint le 5 décembre 1871, extension de son titre à tous ses descendants et de Jeanne-Marie-Ghislaine, dite Jenny Baesen.

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    18 janvier 1888 | Mariage de Marie de Viron avec Hervé de Séjournet (faire-part)

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    17 juillet 1893 | Hervé de Séjournet (à droite) dans sa belle-famille (de Viron) au château de Dilbeek (baron Léon de Viron fecit) [DET2004]

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  • Zoé de Séjournet (1844-1883)

    XIII | 1.1.4.6.14.6.4.6.9.3.1.2.4 | Zoé-Henriette de Séjournet, ° château de la Malmaison à Tourpes 27 décembre 1844, † château de la Brulôtte à Masnuy-Saint-Jean 24 mars 1883 (à l'âge de 38 ans), x Tourpes 20 juin 1868 Léopold-Augustin-Marie-Joseph Maghe, ° Mons 7 septembre 1825, † Bruxelles 10 novembre 1900, inh. à Neufvilles, bourgmestre de Masnuy-Saint-Pierre, fils de Pierre-Augustin-Joseph, et d'Albertine-Antoinette Durieu de Court et Motte, et veuf en premières noces de Julie-Adélaïde-Félicie Du Bois. 

     

    maghe,faire-parts

    début XXe | Château de la Brulôtte à Masnuy-Saint-Jean 

    18830324 Zoé de Séjournet de Rameignies faire-part de décès - copie.jpg

    24 mars 1883 | Zoé de Séjournet
    Faire part de décès, Château de la Brulotte

    Coll. Eric de Séjournet

    1883 - Zoé dSdR épouse Léopold Maghe.jpg

    24 mars 1883 | Zoé de Séjournet
    Carte de deuil

     

    1900 - Léopold Maghe (avis mortuaire).jpg

    10 novembre 1900 | Léopold Maghe (1825-1900), veuf de Zoé de Séjournet
    Carte de deuil, Bruxelles

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  • Amédée de Séjournet de Rameignies (1855-1928)

    XIV bis | 1.1.4.6.14.6.4.6.9.3.1.1.5.2 | Amédée-Victor-Joseph-Marie-Ghislain de Séjournet de Rameignies (jonkheer) (XIVbis), °château de Rameignies 30 décembre 1855, † Tournai 11 juin 1928, bourgmestre de Pipaix. Le 11 octobre 1885, il participe au Millénaire de Saint Badilon à Leuze, x Pipaix 2 mai 1882 Lucie-Valentine-Antonia-Marie-Josèphe-Ghislaine Fontaine de Ghélin, ° Gentbrugge 29 septembre 1861, † Toulouse (France) 28 janvier 1935, fille de Charles, éc., et d’Eudoxie Le Fevere de Tenhove. Armes : d'azur à la fasce d'argent, accompagnée en chef de trois têtes et cols de cerfs rangés d'or.

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    Fernand et Amédée de Séjournet de Rameignies

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    Amédée de Séjournet de Rameignies
    coll. Mme Philippe-Edgar Detry

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    2 mai 1882 | Mariage d'Amédée de Séjournet de Rameignies avec Lucie Fontaine de Ghélin.
    L'utilisation du titre de 'baron' pour Amédée est dans ces faire-part de mariage erronée.
    (collection Eric de Séjournet)

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    Fontaine de Ghélin | Armes : d'azur à la fasce d'argent,
    accompagnée en chef de trois têtes et cols de cerfs rangés d'or.

    Le 11 octobre 1885, Amédée de Séjournet de Rameignies participe au Millénaire de Saint Badilon à Leuze. Dans l'article consacré à cette fête, paru dans 'Mémoires et publications de la société des sciences des arts et des lettres du Hainaut (années 1885-1887), il est qualifié erronément de 'baron'. Ce compte-rendu est à découvrir en cliquant sur 'Lire la suite' ci-dessous.

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    Amédée de Séjournet de Rameignies
    coll. Eric de Séjournet

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    6 juillet 1906 | Cartes postales, représentant au verso le château de Ghyssegnies, 
    écrite par Amédée de Séjournet de Rameignies, bourgmestre de Pipaix,
    adressée à Madame Félix van de Kerchove, 
    née Jeanne Stienon Du Pre
    (1878-1965), époux de Félix van de Kerchove (1878-1956)

    (collection Eric de Séjournet)

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    Place de l'Eglise à Pipaix

    Amédée est encore cité dans un article écrit par M. Mahieu et paru le 15 janvier 2014 dans la Revue du CHAL (Cercle d’Histoire et d’Archéologie de Leuze-en-Hainaut), N° 40, p.13 : « Il y a cent ans » [1908 : Baron Amédée de Séjournet, Grand concert, Belle fête à Vieux Leuze, Kermesse du hameau de Vieux Leuze, Kermesse du Fermont, Course cycliste, Dérivation du cours d'eau « Secours de la Dendre", Ducasse du Coron].

    1950 ca - Pipaix La Maison communale et la Grand'Place.jpg

    ca 1950 | La Maison communale et la Grand'Place

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  • Léon de Séjournet de Rameignies (1857-1936)

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    XIV | 1.1.4.6.14.6.4.6.9.3.1.1.5.3 | Léon-Victor-Jules-Marie-Ghislain de Séjournet de Rameignies, éc., ° château de Rameignies 21 juin 1857, † Merelbeke 12 novembre 1936, ancien prisonnier politique, président d’honneur de la Gilde du Saint-Sacrement de Wetteren ten Eede, 

    de séjournet de rameignies,le grand,dunoyer de segonzac

    x Gand 17 mai 1887 Germaine-Clémence-Juliette-Godelieve-Marie-Corneille Le Grand, ° Gentbrugghe 19 juin 1865, † Melle 28 juillet 1925, membre du Congrès international pour l'extension et la culture de la langue française (1913), membre de la Congrégation de la Très Sainte-Vierge et des Mères chrétiennes, fille de Léon-Jean-Baptiste, éc., industriel français, propriétaire d'une usine de tulle à Kwatrecht, consul de France, chevalier de la Légion d’Honneur, et de Clémentine-Isabelle-Caroline-Marie Lauwick. Son château de Runenborg, de style néo-renaissance, que son père fit construire en 1882 par les architectes Migom et Ramont, fut détruit le 3 avril 1904 par un incendie. Armes : de gueules à deux chevrons d'argent, accompagnés en chef de deux croissants d'or et en pointe d'une rose du même. L'écu surmonté d'un heaume d'argent, grillé, colleté et liseré d'or, doublé et attaché de gueules, aux bourrelet et lambrequins d'argent, et de gueules. Cimier : un croissant de l'écu. Devise "Qui bien fait grand fait", d'or sur un listel de gueules. Dont Christian x Isabelle de Breyne, et Jacqueline x José Dunoyer de Segonzac.

    En 1910, Léon et Germaine firent construire le château de Ter Schelde à Heusden/Destelbergen. Cette propriété avec vue sur un vieux bras de l'Escaut fut lotie en 1963, lotissement actuellement dénommée 'De Bommels'.

    Château Ter Schelde construit en 1910 (Heusden Destelbergen).jpg Château Ter Schelde

     

    19361112 Léon de Séjournet de Rameignies Faire-part de décès0 (1).jpg19361112 Léon de Séjournet de Rameignies Faire-part de décès1 (1).jpg 

    12 novembre 1936 | Léon de Séjournet de Rameignies
    Avis mortuaire

     

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  • Marguerite de Séjournet de Rameignies (1859-1899)

    XIV | 1.1.4.6.14.6.4.6.9.3.1.1.5.4 | Marguerite-Laure-Ernestine-Marie-Josèphe-Ghislaine de Séjournet de Rameignies, ° Rameignies 18 mai 1859, † château de Casteau 14 juillet 1899, fille d'Albert (baron en 1881) et d'Elisabeth Behaghel, x Ruyen 23 mai 1881 Fernand-Auguste-Henri de Maere (baron 1906), ° Gand 8 novembre 1857, † Hove Brighton (Angleterre) 5 février 1919, fils du baron Emile, et de Léonie Grenier, sa première épouse, fille du baron Grenier, consul des Pays-Bas à Gand, conseiller communal, sénateur et vice-président du Sénat. Fernand épousa en secondes noces à Anvers 12 juin 1901 Camille Langhans, °1862, † 1952 (dont une fille, Marie-Ghislaine). Du premier lit : Robert (baron 1919)(° Casteau 8 octobre 1882, † Mortsel 29 décembre 1964), et Elisabeth (° Casteau 13 octobre 1883, † Ixelles 20 août 1954) 

     

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    Marguerite de Séjournet de Rameignies
    Nestor Schaffers, Gand fecit
    coll. Mme Philippe-Edgar Detry 

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    Marguerite de Séjournet de Rameignies
    Beernaert Frères, Gand fecit
    coll. Mme Philippe-Edgar Detry 

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    24 mai 1881 | Marguerite de Séjournet de Rameignies
    Faire-part de mariage, Château de Calmont
    Coll. Eric de Séjournet

     

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    24 mai 1881 | Fernand de Maere
    Faire-part de mariage, Gand
    Coll. Eric de Séjournet

     

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    Château de Casteau
    Armes de Ferdinand de Maere et de Marguerite de Séjournet de Rameignies 

    2007 © Bénédicte Vercheval

     

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    14 juillet 1899 | Marguerite de Séjournet de Rameignies
    Faire-part de décès, Château de Casteau
    Coll. Eric de Séjournet

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     5 février 1919 | Fernand de Maere (baron)
    Faire-part de décès, Hove-Brighton (Angleterre)

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     5 février 1919 | Fernand de Maere (baron)
    Carte de deuil

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    2007 | Entrée du Château de Casteau
    © Bénédicte Vercheval

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    2007 | Château de Casteau
    © Bénédicte Vercheval

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  • Blanche de Séjournet de Rameignies (1869-1942)

    XIV | 1.1.4.6.14.6.4.6.9.3.1.1.5.5 | Blanche-Eléonore-Valérie-Marie-Jeanne-Ghislaine de Séjournet de Rameignies, ° Rameignies 22 septembre 1869,  Gand 7 septembre 1942, fille d'Albert (baron) et de Valérie van Tieghem de Ten Berghe, x Gand 16 avril 1895 Raoul-Marie-Constantin-Hubert van Hoobrouck ten Hulle, éc., ° Gand 26 novembre 1856, y  12 mars 1908, avocat, fils d’Edmond, qui obtint le 15 mai 1886 reconnaissance de noblesse, et d’Emma de Keyser.  

    Blanche de Séjournet de Rameignies coll.Mme Philippe-Edgar Detry.jpg

    Blanche de Séjournet de Rameignies
    Nestor Schaffers fecit
    coll. Mme Philippe-Edgar Detry

    Blanche dSdR soeur de Raoul II coll. Mme Philippe-Edgar Detry.jpg  

    Blanche de Séjournet de Rameignies
    Théophile Brackelaire fecit
    coll. Mme Philippe-Edgar Detry

    Blanche de Séjournet de Rameignies (1869-1942) coll. Mme Philippe-Edgar Detry.jpg

    Blanche de Séjournet de Rameignies
    coll. Mme Philippe-Edgar Detry

    Blanche de Séjournet de Rameignies (1869-1942) coll. Mme Philippe-Edgar Detry.png 

    Blanche de Séjournet de Rameignies
    coll. Mme Philippe-Edgar Detry

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  • Albert de Séjournet de Rameignies (1880-1967)

    Albert-Victor-Joseph-Marie-Ghislain de Séjournet de Rameignies (baron 1931), ° Bruges 27 mars 1880, † Bruxelles (IIe district) 17 décembre 1967, militaire de carrière, engagé le 21 novembre 1900 au 3è Régiment de Lanciers, nommé sous-lieutenant à la date du 24 décembre 1909. Il est désigné le 27 décmbre 1909 pour le 1er Régiment de Chasseurs à Cheval, et y est nommé lieutenant le 15 décembre 1912. Il fait toute la guerre 1914-1918 au 1er Régiment de Chasseurs à Cheval et est titulaire de huit chevrons de front. Nommé capitaine en second à la date du 26 décembre 1918, puis capitaine-commandant le 26 juin 1919. Le 1er avril 1920, il est désigné pour le 2e Régiment de Lanciers, puis rejoint à sa demande le 4ème Régiment de Chasseurs à Cheval le 15 novembre 1920. Le 24 juin 1921, il est désigné pour le 1er Régiment de Lanciers. Par suite de réorganisation de l’armée, il passe en 1923 au Bureau de Recrutement de Malines. In fine, il est désigné administrativement pour le 1er Régiment de Lanciers le 1er avril 1926. Nommé major honoraire le 26 juin 1931, il se marie sur le tard ayant réçu, le 1er octobre 1931, du Ministre de la Défense nationale « l’autorisation à contracter mariage ». Il est pensionné à la date du 1er avril 1934, mais sert encore trois années dans le cadre de réserve, x Bruxelles (2e district) 25 novembre 1931 Johanna-Gertrude-Wilhelmine Sebus, ° Clèves (Prusse Rhénane Allemagne) 10 novembre 1892, fille de Théodore-Hermann, et d'Anne-Gerharda Bautz. Résidence en 1964 : rue Félix Sterckx 28 à Laeken.

    Albert dSdR Office Centrale de la Matricule 14941 (réponse de novembre 1973)1.jpeg

    Albert dSdR Office Centrale de la Matricule 14941 (réponse de novembre 1973)2.jpeg

    21 novembre 1900 au 31 mars 1937 | Albert de Séjournet de Rameignies
    Extrait de la Matricule 14941 délivré par l’Office Centrale de la Matricule
    (Ministère de la Défense Nationale, Service de l’Administration Centrale)

    Albert dSdR OCM 14941 relevé des distinctions honorifiques (réponse de novembre 1973).jpeg

    Albert de Séjournet de Rameignies
    
Relevé des distinctions honorifiques

    19311001 Albert dSdR Autorisation de contracter mariage (Ministre de la Défense Nationale).jpeg

    1er octobre 1931 | Albert de Séjournet de Rameignies
    Autorisation du Ministre de la Défense Nationale de contracter mariage

    1931 Albert dSdR Extrait du registre aux actes du mariage de la Ville de Bruxelles 2e district (réponse du 14 juillet 1932).jpeg

    25 novembre 1931 | Albert de Séjournet de Rameignies
    Extrait du registre des actes de mariage de la Ville de Bruxelles 2e district

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  • Yvonne de Séjournet de Rameignies (1885-1971)

    XV | 1.1.4.6.14.6.4.6.9.3.1.1.5.2.1 | Yvonne-Albertine-Charlotte-Léopoldine-Antonia-Marie-Joseph-Ghislaine de Séjournet de Rameignies , ° château de Ghyssegnies à Pipaix 1 août 1885, † Ath 28 décembre 1971, fille d'Amédée (1.1.4.6.14.6.4.6.9.3.1.1.5.2) et Lucie Fontaine de Ghélin, x Pipaix 16 mai 1905 Edouard-Joseph Parthon de Von (chevalier 1932), ° Horrues 12 novembre 1881, † Béclers 13 septembre 1945, inh. dans le caveau de famille à Laeken. Vice-consul de France pendant la guerre 1914-1918, vice-consul d'Espagne et d'Argentine à Tournai, Directeur de la banque Jules Joire à Tournai, administrateur du Foyer Ouvrier Tournaisien, Administrateur de la Brasserie de Haecht, Président du Royal Auto-Moto Club de Tournai, Membre de l'Assistance Publique, membre de la Chambre du Commerce, membre du Cercle Archéologique d'Ath, membre de la Fanfare Sainte-Cécile de Béclers, membre de la Fabrique d'Eglise de la paroisse Saint-Piat à Tournai, chevalier des Ordres de la Couronne, de la Légion d’Honneur et de l’Ordre Royal d’Isabelle la Catholique. Il était fils du chevalier Alphonse-Henri, châtelain et bourgmestre de Horrues près de Soignies, président du Royal Auto Moto Club du Hainaut (1929), et de Marie-Jeanne-Joseph-Gabrielle Fontaine de Ghélin.

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    1912 | Château de Ghyssegnies
    Veuve Roulonne-Cauchie fecit
    Coll. Eric de Séjournet

    1913 - Yvonne de Séjournet de Rameignies (Tournoi de Chevalerie à Tournai) (portrait).jpg

    1913 - Yvonne de Séjournet de Rameignies (Tournoi de Chevalerie à Tournai).jpg

    juillet 1913 | Yvonne de Séjournet de Rameignies participe,
    avec son frère puîné André, au Tournoi de Chevalerie à Tournai
    (commémoration d'une joute à Tournai le 11 octobre 1513, en présence du Roi Henri VIII)
    Coll. Eric de Séjournet

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    13-14-20-21 juillet 1913 | Cortège-Tournoi de Chevalerie à Tournai
    Yvonne de Séjournet de Rameignies se trouve au centre de la photo

    Phono-Photo fecit, Tournai
    Coll. Eric de Séjournet

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    ca 1850 | Edouard Parthon de Von (chevalier)
    Carte de visite porcelaine

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    13 septembre 1945 | Edouard Parthon de Von (chevalier)
    Carte de deuil, Bèclers

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     13 septembre 1945 | Edouard Parthon de Von (chevalier)
    Faire-part de décès, Bèclers

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    28 décembre 1971 | Yvonne de Séjournet de Rameignies
    Faire-part de décès, Ath

    Coll. Eric de Séjournet

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  • Christian de Séjournet de Rameignies (1889-1945)

    Christian de Séjournet de Rameignies, éc., ° Gand 14 mars 1889, y † 9 septembre 1945. Avec son père et sa soeur Jacqueline, il participe à Gand du 11 au 14 septembre 1913 au Congrès international pour l'extension et la culture de la langue française.

    Le 1 août 1914, il s'engage comme volontaire de guerre (matricule 157/2173) au Corps de transport de la 1 D.A. (1ère Direction Artillerie).

    Dans son édition des 5 et 6 septembre 1915 (n° 297-298) « Le XXe Siècle », journal d’union et d’action catholique gantois paraissant au Havre, écrit : « Nos sportmen au front. Une société sportive qui mérite bien de la patrie. Le XXe Siècle a déjà eu l’occasion de rendre hommage au patriotisme des sportsmen belges appartenant à l’association La Gantoise, en publiant naguère la liste de ceux qui ont scellé de leur sang, sur le champ de bataille, leur dévouement à la Patrie. Ce que nous publions ci-dessous c’est aussi un tableau d’honneur; c’est la liste des membres de La Gantoise qui ont pris du service dans l’armée : dans la sphère d’activité pour laquelle ses capacités le désignaient, chacun de ces braves sportsmen se dévoue de son mieux, et prouve par sa veillance que la grande société sportive de Gand contribue largement à la défense du pays. Cette liste contient 181 noms », dont celui de « Christian de Séjournet de Rameignies, volontaire, chauffeur, C. a. M. I., Corps des transports I D.A.; »

    Le 14 juin 1917 il est affecté au 1er Régiment d'Artillerie, et le 19 juillet 1918 il se trouve au 7ème Régiment d'Artillerie. Il suit une formation au Centre d'Instruction de la Division Artillerie du 4 au 31 mars 1918, puis retourne au 7A. Il est nommé Sous-lieutenant auxiliaire d'Artillerie le 7 avril 1918 et est blessé par éclats d'obus toxiques et gazé le 14 octobre 1918 à 6 heures à Vuilepan (Staden). Après sept jours d'hospitalisation, il rejoint son unité le 21 octobre 1918.

    Christian est cité le 7 mars 1919 à l'Ordre du Jour de l'Armée : « de Sejournet de Ramignies, Christian, m.d.l. v. de g., 7A, 6e bie. Volontaire de guerre de la première heure, animé du plus bel esprit patriotique et du sentiment du devoir le plus élevé, consciencieux et dévoué. Blessé aux pièces d'un éclat d'obus à la main le 14-10-1918 dès le début de l'engagement offensif". Croix de Guerre avec Palmes (OJA 17 novembre 1918), 8 chevrons de front, 1 chevron de blessure (OJA 7 mars 1919), Croix de l'Yser (AR 8677 du 19 janvier 1921), Médaille du Volontaire Combattant 14-18 (AR 40 du 15 mars 1934), Carte du feu 7008 du 11 novembre 1935, Croix du feu, Chevalier de l'Orre de Léopold II avec Glaives (21 juillet 1942), Décoration militaire de 2ème classe (cf Forces Armées, Centre de Documentation Historique).

    Il fut président d’honneur de la Gilde du Saint-Sacrement de Wetteren ten Eede et président d’honneur des Anciens combattants 1914-1918 de cette même commune, 

    x Gand 20 juin 1922 Isabelle de Breyne, ° Gand 28 mai 1898, † Louvain 13 décembre 1940, fille d'Auguste, éc., qui obtint le 19 novembre 1938 concession de noblesse, et de Jeanne dite Jenny Diercxsens.

     

    Christian de Séjournet de Rameignies XV.jpg

    Christian de Séjournet de Rameignies
    [DET2004] 


     

    Isabelle de Breyne (XV) x Christian dSdR.jpg

    Isabelle de Breyne
    Ghesquier pinxit 
    [DET2004]

     

    Christian de Séjournet de Rameignies Guldenboek der Vuurkaart 1940.jpg

    Christian de Séjournet de Rameignies
    Photo éditée dans le Guldenboek der Vuurkaart 1940, p. 65

    Uitgeversfirma J. Rozez, N.V., Brussel

    photo originale coll. Eric de Séjournet

     

    1945 Christian dSdR faire-part de décès.jpg

    9 septembre 1945 | Faire-part de décès de Christian de Séjournet de Rameignies

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  • André de Séjournet de Rameignies (1895-1973)

    André de Séjournet de Rameignies (jonkheer), ° château de Ghyssegnies à Pipaix 21 février 1895, † Overijse 20 août 1973, inh. à Rameignies. Expert immobilier, il travaille pour la Société liégeoise de Construction de Maisons d’Ouvriers. Durant la Seconde Guerre mondiale, il se dévoua pour la Croix Rouge, 

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    x Liège 9 octobre 1923 Hélène Forgeur (baronne) ( tome 4 | Ancêtreclopédie 9), ° Liège 25 février 1900, † Overijse 23 novembre 1968, inh. à Rameignies. Armes : coupé, en chef parti, au premier d'or, au loup courant au naturel, au second de sable, à une tête de mort d'argent; en pointe d'argent, à trois roses de gueules, boutonnées d'or, tigées et feuillées de deux pièces de sinople (rangées en fasce); à l'écusson d'azur, à la fasce d'argent, accompagné de deux étoiles à six rais du même, une en chef et l'autre en pointe, brochant sur le coupé. L'écu surmonté d'une couronne de baron, et d'un heaume d'argent, grillé, colleté et liseré d'or, doublé et attaché d'azur, aux bourrelet et lambrequins d'or et de sable. Cimier : le loup de l'écu naissant. Supports : deux lions au naturel, lampassés de gueules. Devise : 'Lex Lux', de sable sur un listel d'argent. Dont Adrien x Anne van de Kerchove, et Anne-Marie x Alain Terpougoff.

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    1912 | Château de Ghyssegnies
    Veuve Roulonne-Cauchie fecit
    Coll. Eric de Séjournet

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    juillet 1913 | André de Séjournet de Rameignies participe à 18 ans,
    avec sa soeur aînée Yvonne, au Tournoi de Chevalerie à Tournai
    (commémoration d'une joute à Tournai le 11 octobre 1513,
    en présence du Roi Henri VIII)
    Coll. Eric de Séjournet

     

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    /1923 - Fiançailles d'André de Séjournet de Rameignies et
    de la baronne Hélène Forgeur
    (photographie prise rue Cherquefosse à Tournai,
    dans la propriété du Chevalier Edouard Parthon de Von)

     

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     André de Séjournet de Rameignies et Hélène Forgeur (Baronne)

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    14 juillet 1929 | Hélène Forgeur (Baronne) et André de Séjournet de Rameignies,
    photographiés sur la plage de Blankenberge
    ... trois mois avant le krach boursier du 24 au 29 octobre 1929

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    années 1950 à 1970 | Villa sise avenue Elisabeth 79 à Tournai

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  • Antoinette de Séjournet de Rameignies (1899-1916) 

    XV | 1.1.4.6.14.6.4.6.9.3.1.1.5.6.1 | Antoinette de Séjournet de Rameignies, ° Gand 17 octobre 1899, y † s.a. 24 février 1916, élève de la Maison Saint-Pierre (Dames de l'Instruction Chrétienne, Boulevard Albert 108 à Gand), fille de Raoul et de Marguerite Kervyn d’Oud Mooreghem

    1903 ca Antoinette et Suzanne dSdR filles de Raoul dSdR (château de Mariakerke) coll. Mme Philippe-Edgar Detry 2.jpg 

    vers 1903 | de gauche à droite : Antoinette de Séjournet de Rameignies
    (1899-1916) et sa soeur Suzanne

    coll. Mme Philippe-Edgar Detry

    vers 1907 Antoinette dSdR (1899-1916) (à gauche), Suzanne dSdR (1900-1981) (à Droite), Antoinette (1899-1916) et Jacques (1903-1962) de Séjournet de Rameignies (au centre) Le Bon fecit, Ostende Coll. Mme Philippe-Edgar Detry.jpg

    vers 1907 | de gauche à droite : Antoinette de Séjournet de Rameignies,
    Jacques et Suzanne
    Le Bon fecit, Ostende
    coll. Mme Philippe-Edgar Detry

    1912 avant Antoinette, Suzanne et Jacques de Séjournet de Rameignies (château de Mariakerke) coll. Mme Philippe-Edgar Detry.jpg

    avant 1912 | de gauche à droite : Antoinette de Séjournet de Rameignies,
    Suzanne et Jacques
    coll. Mme Philippe-Edgar Detry

     

     

    Antoinette de Séjournet de Rameignies (XV).jpg

    avant 1916 | Antoinette de Séjournet de Rameignies
    [DET2004] 

    19160224 Antoinette de Séjournet de Rameignies (carte de deuil).jpg

    24 février 1916 | Antoinette de Séjournet de Rameignies (carte de deuil)
    coll. Mme Philippe-Edgar Detry

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  • Suzanne de Séjournet de Rameignies (1900-1981)

    XV | 1.1.4.6.14.6.4.6.9.3.1.1.5.6.2 | Suzanne de Séjournet de Rameignies, ° Gand 12 octobre 1900, † Bruxelles 14 janvier 1981, inh. 19 janvier 1981 à Ingelmunster, enfant de Marie, x Gand 29 mai 1929 Charles Descantons de Montblanc (comte)(1), baron d'Ingelmunster, ° Meerbeek 20 décembre 1890, † Rueil-Malmaison (Seine et Oise) 15 janvier 1930, Croix civil de 1re classe 1914-1918, fils du comte Ernest, baron d'Ingelmunster, et de Marguerite (des vicomtes) de Beughem de Houtem.

    1903 ca Antoinette et Suzanne dSdR filles de Raoul dSdR (château de Mariakerke) coll. Mme Philippe-Edgar Detry 2.jpg 

    vers 1903 | de gauche à droite : Antoinette (1899-1916) et
    Suzanne de Séjournet de Rameignies (1900-1981) 

    coll. Mme Philippe-Edgar Detry

    vers 1907 Antoinette dSdR (1899-1916) (à gauche), Suzanne dSdR (1900-1981) (à Droite), Antoinette (1899-1916) et Jacques (1903-1962) de Séjournet de Rameignies (au centre) Le Bon fecit, Ostende Coll. Mme Philippe-Edgar Detry.jpg

    vers 1907 | de gauche à droite : Antoinette, Jacques et
    Suzanne de Séjournet de Rameignies

    Le Bon fecit, Ostende
    coll. Mme Philippe-Edgar Detry

     

     

    Suzanne de Séjournet de Rameignies (XV) x Charles de Montblanc (comte).jpg 

    Suzanne de Séjournet de Rameignies
    [DET2004] 

    Suzanne (1900-1981) et Françoise (1908-2000) de Séjournet de Rameignies coll. Mme Philippe-Edgar Detry.jpg 

    Suzanne et Françoise de Séjournet de Rameignies
    Boute fecit, Gand
    Coll. Mme Philippe-Edgar Detry

     

    19000000 Suzanne dSdR (12 oct. 1900-14 janv. 1981) et son frère Baudouin (29 oct. 1918-20 avr. 1990) coll. Mme Philippe-Edgar Detry.jpg

    fin 1918/1919 | Suzanne de Séjournet de Rameignies et son frère Baudouin
    Boute fecit, Gand
    Coll. Mme Philippe-Edgar Detry

    IMG.jpg 

    14 janvier 1981 | Suzanne de Séjournet de Rameignies
    Faire-part de décès, Bruxelles
    Coll. Eric de Séjournet

     

    __________
    (1) Descantons de Montblanc | Charles-Albéric-Clément Descantons de Montblanc, était le fils de Jean-Baptiste, écuyer, et de Marie-Agathe de Fromont. Il appartenait à la noblesse française, et le Roi Louis Philippe, lui concéda le titre de comte, le 30 juin 1841. Il avait été institué par testament du 26 mai 1825, héritier universel de Charles-Joseph-Louis-Marie-Ghislain, dernier baron de Plotho et d'Ingelmunster. Le frère puîné, dernier représentant de la famille aux Pays-Bas, Ferdinand-Maximilien-Auguste-Ghislain, baron de Plotho, avait consenti à ce qu'il prit les armes et les titres du donateur, et par son testament du 18 août 1827, il l'institua également son héritier. C'est dans ces conditions, qu'il obtint en Belgique, le 20 juillet 1841, concession du titre de baron d'Ingelmunster, transmissible par ordre de primogéniture masculine, et le titre de baron pour les autres descendants mâles. Il était officier de l'Ordre de Léopold, et commandeur de l'Ordre de Saint-Grégoire le Grand. Né à Paris, et baptisé le 11 mai 1785, il y épousa le 30 juillet 1832, Virginie-Louise de Rocques de Montgaillard. Le 1er mai 1921, son fils Ernest-Louis-Ghislain Descantons de Montblanc, baron d'Ingelmunster, obtint reconnaissance du titre de comte, transmissible par ordre de primogéniture masculine. Il est le père du comte Charles-Marie, époux de Suzanne de Séjournet de Rameignies. Quant aux barons de Plotho, c'est une famille originaire de Saxe, remontant à Gebhard de Plotho, qui se distingua, dans les guerres contre les Turcs au XVe siècle. Armoiries : Écartelé : aux 1 et 4 d'argent à la fleur de lis de gueules, liée d'or; aux 2 et 3 de gueules à un buste de Maure de carnation, sans bras, couronné d'une couronne d'or à trois fleurs de lis, vêtu d'une tunique de sinople, ceinturée, boutonnée et agrafée d'or sur la poitrine, rayée du même sous la ceinture, qui est de Plotho; sur le tout, d'azur à la tête de cerf au naturel mouchetée d'argent, qui est d'Ingelmamster. L'écu, sommé d'une couronne à cinq fleurons, surmontée d'un heaume d'argent couronné grillé, colleté et liseré d'or, doublé et attaché de gueules, aux lambrequins d'argent et de gueules, supporté par deux lions contournés et couronnés d'or, armés et lampassés de gueules, tenant chacun une bannière aux armes du surtout. Cimier : la fleur de lis de l'écu entre deux bustes de Maure comme celui de l'écu.

    Livre de raison des Séjournet | tome 2 | FONDS DOCUMENTAIRE Édition | Eric de Séjournet © 2010-2017
  • Jacques de Séjournet de Rameignies (1903-1962)

    XV | 1.1.4.6.14.6.4.6.9.3.1.1.5.6.3 | Jacques de Séjournet de Rameignies, éc., ingénieur, ° Gand 2 octobre 1903, † s.p. Knokke 27 août 1962, fils de Raoul et de Marguerite Kervyn d’Oud Mooreghem, x Deurle 21 août 1940, Raymonde Mulebecq, ° Roubaix (Nord) 18 juillet 1902, † Bruges 17 octobre 1969, fille d'Édouard, et de Marie-Élise Carbon.

    vers 1907 Antoinette dSdR (1899-1916) (à gauche), Suzanne dSdR (1900-1981) (à Droite), Antoinette (1899-1916) et Jacques (1903-1962) de Séjournet de Rameignies (au centre) Le Bon fecit, Ostende Coll. Mme Philippe-Edgar Detry.jpg

    vers 1907 | de gauche à droite : Antoinette de Séjournet de Rameignies,
    Jacques et Suzanne
    Le Bon fecit, Ostende
    collection Mme Philippe-Edgar Detry

     

    1912 avant Jacques, Suzanne et Antoinette dSdR enfants de Raoul dSdR (château de Mariakerke) coll. Mme Philippe-Edgar Detry 4.jpg

    avant 1912 | de gauche à droite : Jacques de Séjournet de Rameignies,
    et ses soeurs Suzanne et
    Antoinette  
    collection Mme Philippe-Edgar Detry

     

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